mercredi 28 décembre 2011

Bach, Glenn Gould...

   Glenn Gould, comme Bill Evans, vouté sur le clavier dans une sorte de transe sensible, une interprétation presque mystique...Un trésor de nuances et de délicatesse pour cet Aria qui ouvre les Variations Goldberg de Jean Sébastien Bach.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire