mardi 5 juin 2012

Pour Julie




Ma douce, ma belle ma merveilleuse amie,
Que me durent les heures où je languis
Que me sont longs et lents
Si lents ces jours qui nous séparent…

De chaque vague lointaine l’océan
Tente de me rapprocher de toi ;
De toi n’ai que d’envie, de vie n’ai que de toi !

Ô douce et tendre amie…
te savoir enfin si près
Que rien ne nous sépare, fût-ce la finesse du temps
Qui si lentement tisse nos lendemains ;

Je t’attends
Je prépare ton nid
Tant je t’aime
Ô mon amie Julie


Jean Gelbseiden

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