samedi 25 janvier 2014

Un vieil édredon





Tokuriki


nuit froide
ce matin encore
le vent guerroie dans la plaine


*


matin froid
le regard amical
du chien qui passe


*


 loin de tout
à deux pas
de chez moi


*


 dans la foule
la petite vieille
seule au monde


*


pour rentrer chez lui
le plus souvent
le poète compte sur ses pieds


*


une dernière lueur
et soudain la nuit
me prend par la main


*


à l’abri du vent froid
le réconfort
d’un vieil édredon





Christian Cosberg



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